dimanche 19 avril 2015

Chronique #186 : Novecento : pianiste d'Alessandro Baricco.

 
INFOS :
 
→ Titre : Novecento : pianiste
→ Auteur : Alessandro Baricco
→ Edition : Folio
→ Nombre de pages : 88
→ Prix : 4,60 euros
 
→ Résumé : Né lors d'une traversée, Novecento, à trente ans, n'a jamais mis le pied à terre. Naviguant sans répit sur l'Atlantique, il passe sa vie les mains posées sur les quatre-vingt-huit touches noires et blanches d'un piano, à composer une musique étrange et magnifique, qui n'appartient qu'à lui : la musique de l'Océan dont l'écho se répand dans tous les ports.
Sous la forme d'un monologue poétique, Baricco allie l'enchantement de la fable aux métaphores vertigineuses.
 
 
MON AVIS : Novecento : pianiste est un livre dont je n'avais jamais entendu parler avant que ma professeur d'italien ne me l'offre pour mon anniversaire. Tout de suite, le résumé m'a beaucoup intriguée et je peux vous dire que je suis très heureuse de l'avoir lu car c'est le genre de livre qui surprend, mais surprend vraiment et dans le bon sens.
 
Un immense bateau luxueux appelé le Virginian navigue inlassablement sur l'Atlantique. Un jour, Danny Boodmann, un mécanicien du bateau trouve un bébé abandonné sur le piano réservé aux premières classes. Danny prend l'enfant sous son aile et décide de l'appeler Danny Boodmann T.D Lemon Novecento. Novecento restera toujours sur ce bateau, sans poser un pied sur la terre ferme. Son ami trompettiste Tim Tooney nous partage les moments qu'il a passé avec Novecento sur le bateau pendant sept ans.
Dès le départ ce roman m'a intriguée car Novecento semblait être un personnage très mystérieux. A travers Tim Tonney, nous découvrons Novecento, un homme extrêmement intéressant. C'est un personnage hors du commun, je n'en avais jamais rencontré de tel avant. Je ne sais pas comment décrire Novecento tellement il est exceptionnel. Exceptionnel est vraiment le bon mot. On découvre un homme touchant et émouvant. Il est réellement transporté lorsqu'il joue du piano, sa passion est touchante tellement elle est forte. La musique est comme une âme-sœur pour Novecento, la personne sur laquelle il pourra toujours compter et qui sera toujours présente à ses côtés. Finalement, on ne connaît pas tellement ce personne puisqu'il nous est décrit à travers les yeux de Tim. Mais cela ne m'a aucunement dérangée, bien au contraire, cela rajoute au côté mystérieux du personnage.
 
L'écriture est vraiment très agréable, j'ai pris énormément de plaisir à découvrir ce petit roman. Ces 88 pages ne furent que notes de musique, vagues et chuchotements. Une véritable symphonie qui m'a fait lire Novecento : pianiste d'une traite !
 
 
MA NOTE :
 
 
 
CITATION :
 
"On jouait parce que l'Océan est grand, et qu'il fait peur, on jouait pour que les gens ne sentent pas le temps passer, et qu'ils oublient où ils étaient, et qui ils étaient. On jouait pour les faire danser, parce que si tu danses tu ne meurs pas, et tu te sens Dieu."
 
 
AUTRES AVIS :
 

2 commentaires:

  1. Je l'avais lu en italien, pour les cours, et j'en garde un très bon souvenir ! :D C'est court mais efficace.

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